Pourquoi AUX 2 TABLES? parce que l'homme ne vit pas que de pain....
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samedi 8 décembre 2018

8 décembre 2018



En ce jour de l'Immaculée Conception, nous souhaitons une bonne fête à Marie, mère de Dieu et notre mère à tous.
En ce jour particulièrement difficile pour nous,  peuple de France, nous prions humblement notre maman du ciel pour qu'elle ouvre le cœur des décideurs, qu'elle arrête la main des violents, qu'elle porte aide et assistance à notre patrie. 

" O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous"




Notre-Dame de France,
Accueillez nos cœurs d’enfants
confiants en votre bienveillance.
Guidez les vers Jésus notre Sauveur,
pour recevoir de son Cœur les grâces
de sa divine miséricorde.

Nous vous présentons notre pays,
ses souffrances, ses troubles,
ses conflits,
mais aussi ses ressources
et ses aspirations.

Accueillez-les, purifiez-les,
présentez-les à votre Fils
afin qu’Il intercède en notre faveur,
qu’Il oriente nos actions vers le Bien
et nous guide dans la Vérité.

Nous vous consacrons la France
dans la fidélité à l’espérance
et la force de l’Esprit Saint
reçues à notre baptême. Amen. 



Vous retrouverez ICI, l'origine et le sens de la fête de l'immaculée Conception

mardi 4 décembre 2018

Prière du Sapeur-pompier à Sainte Barbe


Nos amis sapeur-pompiers sont soumis à rude épreuve ces temps-ci. En ce jour de la Sainte Barbe, leur sainte patronne, rappelons cette belle prière:


Seigneur,
me voici devant toi,
moi sapeur-pompier.
Donne-moi la force d'être toujours disponible
pour aller aider et secourir les personnes
en difficulté ou en danger.

Qu'en toute personne qui crie à l'aide
je vois l'image du Christ Jésus et
mon prochain à secourir.
Si l'angoisse me prend devant
L'ampleur d'un sinistre, donne-moi
le courage d'un vrai soldat du feu,
prêt à lutter pour assurer la sécurité de tous.

"Sauver ou périr", telle est notre devise ,
Seigneur, fais que je puisse sauver beaucoup
de personnes sans m'enorgueillir,
même au péril de ma vie.

S'il fallait périr, reçois-moi dans ta lumière,
Seigneur Jésus, toi qui a péri pour nous sauver.
J'ose encore te demander de bénir ma famille
qui souvent s'inquiète quand je suis en service.
Que Sainte Barbe, notre patronne, protège
mes compagnons et moi-même.

Amen.


vendredi 8 décembre 2017

Prière pour la fête de l'Immaculée conception.



Très Sainte Vierge Marie, Reine des Anges et des saints, Médiatrice de toutes grâces, nous trouvons refuge et protection auprès de votre Cœur Immaculé, car vous êtes notre Mère.

Accordez-nous, comme vous l’avez promis aux trois pastoureaux de Fatima, de savoir offrir chaque jour notre vie pour le salut des pécheurs.

Que votre amour maternel touche les cœurs endurcis par le péché pour que tous les hommes, sauvés par le sang de votre Fils versé sur la croix, trouvent le chemin de l’amour, de la pénitence et de la réconciliation avec Dieu et avec leurs frères.

 Alors, nous pourrons chanter tous ensemble et d’un seul cœur le triomphe de votre maternelle Miséricorde. Amen

 Robert, cardinal SARAH
Le Vatican, le 25 mars 2017


Relire ICI l'article sur l'origine de cette fête.

mercredi 15 novembre 2017

Novembre: mois du purgatoire 4

Après la mort du patriarche Jacob, ses fils pleurèrent et firent des prières durant 30 jours.
Suite... 
Mais il est un autre élément de preuve encore plus décisif : c’est le témoignage même de l’Ecriture qui atteste de l’existence, dans le judaïsme des derniers siècles avant Jésus-Christ, de cette antique pratique de la prière pour les défunts. Ainsi, pouvons-nous lire, dans le deuxième livre des Maccabée : « Le jour suivant, on vint trouver Judas Macchabée pour relever les corps de ceux qui avaient succombé [au combat] et les inhumer avec leurs proches dans le tombeau de leurs pères. Or, ils trouvèrent sous les tuniques de chacun des morts des objets consacrés aux Idoles, que la Loi interdit aux Juifs (…). Tous donc (…) se mirent en prière pour demander que le péché commis fût entièrement effacé (…).
» 


Judas priant pour les âmes des pécheurs
tués - Peter Paul Rubens (1577-1640) -
Musée des beaux-arts de Nantes
Si Judas n’avait pas espéré que les soldats tombés dussent ressusciter, il était superflu et sot de prier pour les morts, et s’il envisageait qu’une très belle récompense est réservée à ceux qui s’endorment dans la piété, c’était là une pensée sainte et pieuse. Voilà pourquoi il fit faire ce sacrifice expiatoire pour les morts, afin qu'ils fussent délivrés de leur péché.


Ce texte est essentiel pour notre propos, car il est évident que ce n’est ni au Paradis, ni en enfer que quiconque peut être délivré de ses péchés ! Même si de nombreux chrétiens ne reconnaissent pas la valeur canonique de ce texte, il reste que sa valeur historique, elle, est incontestable. Il constitue donc un précieux témoignage de ce qu’était la croyance d’une partie du judaïsme peu avant l’arrivée de Jésus. Et là encore, nous voyons bien que l’Eglise catholique n’a rien « inventé » ; que la croyance dans le Purgatoire remonte au judaïsme, même si elle n’a été définie dogmatiquement par l’Eglise qu’en 1439, au Concile de Florence, à l'occasion des controverses avec les Grecs.


« Mais le Purgatoire ne figure pas dans la Bible » ! répliquent alors ceux qui ne reconnaissent pas le livre des Maccabées.

Il est vrai que le mot « Purgatoire » ne se trouve pas dans l’Ecriture. Mais les mots « Trinité » et « Incarnation » non plus ! Et pourtant, la Bible nous parle bien de l’une et de l’autre ! Eh bien ainsi en est-il du Purgatoire. 

Passons sur 2 Maccabée déjà cité, et non reconnu par tous. 

Plusieurs paroles de Jésus pourraient être comprises comme renvoyant à la réalité du Purgatoire. Songeons à Mt. 12. 32 (cité plus haut par Saint Grégoire le Grand) : « Si quelqu’un parle contre l’Esprit Saint, dit Jésus, cela ne lui sera pardonné ni en ce monde-ci, ni dans le monde à venir ». Dans ce passage, le Seigneur évoque des péchés qui pourraient être pardonnés non « en ce monde-ci », mais « dans le monde à venir ». Comme il ne peut s’agir du Paradis (où tout est déjà pardonné), ni de l’enfer (où il n’y a plus de possibilité de pardon), il ne peut être question ici que du Purgatoire. Il est intéressant de noter que Jésus « canonise » dans ce passage l’attitude de Judas Macchabée, qui croyait en la possibilité d’intercéder pour les défunts, et de leur obtenir « dans le monde à venir » la délivrance de leur péché.

Mais il existe d’autres références évangéliques. Ainsi en Mt. 5. 25-26 : « Hâte-toi, dit Jésus, de t’accorder avec ton adversaire tant que tu es encore avec lui sur le chemin, de peur que ton adversaire ne te livre au juge, le juge au garde, et qu'on ne te jette en prison. Amen, je te le dis, tu n’en sortiras pas avant d’avoir payé jusqu’au dernier sou »

Dans cette péricope, Jésus évoque clairement la nécessité d’une réparation « jusqu'au dernier sou ». Il nous parle d’une prison – qui est un lieu de privation de liberté où nous satisfaisons à la pure justice –, et d’une peine temporaire puisque Jésus évoque la perspective d’une sortie de prison (inconcevable en enfer), ainsi que sa condition : que nous ayons « payé jusqu’au dernier sou ». Jésus nous donne aussi un moyen très simple pour éviter d’aller dans cette prison subir cette peine temporaire : c’est de s’accorder bien vite avec notre adversaire, tant que nous sommes en chemin avec lui…

Autre parole de Jésus : « Tout homme sera salé au feu » (Mc 9. 49)… Rappelons que le sel est ce qui donne goût à ce qui est fade (« c’est une bonne chose que le sel » dit Jésus au verset suivant). Or, Jésus nous parle d’un feu qui transformera l’homme fade en un homme « bon », ayant retrouvé toute sa saveur évangélique…

Saint Paul, dans son enseignement, est plus explicite encore : « Cette révélation [de l’œuvre de chacun au jour du jugement] se fera par le feu, et c’est le feu qui permettra d’apprécier la qualité de l’ouvrage de chacun. Si l’ouvrage construit par quelqu’un résiste, celui-ci recevra un salaire ; s’il est détruit par le feu, il perdra son salaire. Et lui-même sera sauvé, mais comme s’il était passé à travers un feu » (1 Co 3. 13-15).

Ce passage à travers le feu ne peut faire référence ici à l’enfer qui ne conduit pas au Salut, ni au Paradis où il n’y n’a plus de destruction. Ce passage en vérité ne peut avoir de sens qu’en référence au Purgatoire, qui se présente comme ce feu « salant » l’homme sauvé, et détruisant ce qui est mauvais dans son ouvrage pour ne conserver que ce qui résiste.


La conception du Purgatoire comme lieu de purification et d’expiation des péchés commis par les hommes pardonnés et sauvés par Dieu n’est donc pas une pure invention de l’Eglise. 

Même si le mot est apparu tardivement au Concile de Florence, l’Ecriture Sainte, ainsi que l’Histoire du judaïsme et du christianisme, témoignent de l’existence dans le Peuple de Dieu d’une croyance séculaire en cette réalité mystérieuse du Purgatoire comme un feu temporaire, consumant toutes souillures et redonnant à l’âme – satisfaisant à la justice divine – toute sa saveur, la disposant à vivre pour l’éternité avec Dieu dans la compagnie des Saints et des bienheureux.

Cette croyance séculaire s’accompagne de la conviction qu’ici-bas, nous pouvons être utiles à nos défunts et leur obtenir des faveurs et des grâces ; que les liens de la charité par conséquent ne sont pas rompus avec la mort biologique, mais perdurent au contraire par delà la mort, en raison de la survivance de l’âme – qui est immortelle – et de la communion des saints (ou des « sauvés ») en Jésus-Christ ressuscité.

N’oublions donc pas nos chers défunts. Car s’ils ne peuvent plus rien pour eux-mêmes, nous pouvons ici-bas les soulager, les consoler, et même les délivrer des flammes purificatrices en leur obtenant ce que l’Eglise appelle des « suffrages ». 
Les sept œuvres de miséricorde, Le Maître d’Alkmaar (1510) – détail
Rappelons-nous en ce mois de novembre les différentes pratiques que l’Eglise recommande en faveur des défunts : la prière, le jeûne et l’aumône ; les indulgences gagnées à leur intention ; la sainte communion et surtout le Saint Sacrifice de la Messe offert à leur intention.

Et croyons que Dieu, dans sa Miséricorde, nous rendra au centuple le bien que nous aurons fait à toutes ces âmes qui lui sont si chères, et que celles-ci, une fois délivrées, dans leur reconnaissance éternelle, prieront Dieu pour nous, et nous deviendront des alliées précieuses et sûres tout au long de notre route vers le Ciel.

Extrait de Totus Tuus

samedi 11 novembre 2017

Novembre: mois des âmes du purgatoire 3

Suite.....
Que nous disent les conciles de Florence et de Trente?

Concile de Florence – 1439 : « Nous déclarons que les âmes des véritables Pénitents, morts dans la charité de Dieu, avant que d'avoir fait de dignes fruits de pénitence pour expier leurs péchés de commission ou d'omission, sont purifiés après leur mort par les peines du Purgatoire ».

Concile de Trente – 1545-1563 : « Si quelqu'un dit qu'à tout pécheur pénitent qui a reçu la grâce de la justification, l'offense est tellement remise et l'obligation à la peine éternelle tellement effacée et abolie, qu'il ne lui reste aucune peine temporelle à payer, soit en cette vie, soit en l'autre dans le Purgatoire, avant que l'entrée au Royaume du Ciel puisse lui être ouverte, qu'il soit anathème » (c’est-à-dire hors du Corps de la Pensée de l’Eglise universelle).

Ces deux conciles, intervenus tardivement dans l’Histoire de l’Eglise, expliquent sans aucun doute pourquoi certains considèrent le Purgatoire comme une « invention » sur le tard de l’Eglise catholique.

Toutefois, il convient de noter que dix siècles avant le Concile de Trente, le Pape Saint Grégoire le Grand (540-604), affirmait déjà que : 

« Pour ce qui est de certaines fautes légères, il faut croire qu'il existe avant le jugement un feu purificateur, selon ce qu'affirme Celui qui est la Vérité, en disant que si quelqu'un a prononcé un blasphème contre l'Esprit Saint, cela ne lui sera pardonné ni dans ce siècle-ci, ni dans le siècle futur (Mt 12,31). Dans cette sentence nous pouvons comprendre que certaines fautes peuvent être remises dans ce siècle-ci, mais certaines autres dans le siècle futur » (Dialogues 4. 39).

Il est donc manifeste que le Purgatoire « existait » dans la pensée de l’Eglise bien avant les conciles de Florence et de Trente. Faut-il alors considérer Saint Grégoire le Grand comme le « père » du Purgatoire ?


Ce serait oublier la requête de Sainte Monique adressée, peu avant de mourir, à son fils Saint Augustin, de se souvenir de son âme à chacune de ses messes (Confessions, 9. 11). Requête qui n’aurait pas grand sens si Monique ne croyait pas que son âme pouvait être aidée par des prières – chose inconcevable au Paradis (où l’âme est pleinement comblée par Dieu) ou en enfer (où elle ne peut plus jouir de la moindre consolation ni de la moindre assistance de quiconque). Rappelons que les Confessions ont été écrites à la fin du 4e siècle. Faut-il donc attribuer la paternité du Purgatoire à Saint Augustin – ou Sainte Monique ?


Ce serait négliger les graffitis trouvées dans les catacombes romaines, où les premiers chrétiens, durant les persécutions des trois premiers siècles, inscrivaient leur prière pour les morts. Il est évident que si de telles prières ont pu être composées, c’est parce que nos Pères dans la foi croyaient en la réalité du Purgatoire, même s’ils n’en avaient pas le mot.

L’histoire de l’Eglise nous révèle donc l’existence d’une croyance commune, dès les origines du christianisme, en la possibilité de prier et d’offrir des sacrifices pour les défunts qui ne seraient ni au Paradis ni en Enfer, et donc – même s’il a fallu de nombreux siècles pour que l’Eglise précise sa pensée sur cette réalité mystérieuse, sous la conduite du Saint Esprit (cf. Jn 16. 13) – en l’existence du Purgatoire.

Il est dès lors inexact de prétendre que le Purgatoire serait une « construction théologique » tardive et artificielle de l’Eglise catholique. Aussi loin que l’on puisse remonter dans l’histoire du christianisme, on observe des traces de cette pratique de la prière pour les défunts. Le Purgatoire a donc toujours fait partie de la foi des fidèles ; et l’Eglise fondée par Jésus-Christ y a toujours cru.

Si tel n’avait pas été le cas d’ailleurs, de nombreuses voix n’auraient pas manqué de se lever contre une telle « invention ». La croyance dans le Purgatoire aurait apporté en effet un tel changement dans la foi catholique qu’elle aurait soulevé un tollé chez les défenseurs de l’orthodoxie. Or, curieusement, il n’existe, dans les années immédiatement postérieures à l’âge apostolique, pas la moindre trace de protestation contre l’insertion du Purgatoire (ou de la prière en faveur des morts) comme d’une doctrine nouvelle.

Ceux qui affirment que le Purgatoire serait une invention de l’Eglise catholique se trouvent confrontés, on le voit, à une double difficulté : 1°) définir la datation de l’introduction de cette « nouveauté », et 2°) expliquer l’absence de toute controverse au moment de cette prétendue introduction.
A suivre....
Extrait de Totus Tuus

mardi 7 novembre 2017

Novembre: mois des âmes du purgatoire 2


Un ange libère les âmes du purgatoire (détail), Ludovico Caracci,
1610, huile sur toile, Pinacothèque Vaticane
Tous les chrétiens, de par leur foi en Jésus-Christ et en la Parole de Dieu contenu dans les Saintes Écritures, croient au paradis et à l’enfer. 

Que l’on songe par exemple au grand récit du Jugement dernier en Matthieu 25, où Jésus annonce pour les uns « le Royaume préparé pour [eux] depuis la Création du monde » (25. 34) et pour les autres « le feu éternel préparé pour le démon et ses anges » (25. 41)
Il n’est donc pas douteux pour un disciple du Christ qu’au terme de notre vie, selon le Jugement de Dieu, nous irons les uns « à la vie éternelle », les autres au « châtiment éternel » ; au Paradis ou en enfer (Mt 25. 46).

L’Eglise catholique indique cependant une troisième destination possible pour les âmes : le Purgatoire.


Le Purgatoire, selon l’enseignement de l’Eglise catholique, est un état de purification accordé par Dieu à tous ceux qui, bien que Sauvés par leur foi en Jésus-Christ, auraient encore besoin d’être lavés des conséquences de leurs fautes, et purgés des mauvaises habitudes contractées par leur péché.

Cette troisième destination n’est en rien comparable au Paradis ou à l’enfer, puisqu’à la différence de l’un et de l’autre, le Purgatoire ne durera qu’un « temps » ; il n’est pas éternel et cessera d’exister à la fin des temps. Le Purgatoire n’est donc pas une troisième voie alternative au Paradis et à l’enfer. Il est le « sas » qui conduit l’homme sauvé de l’ombre de son péché à la pure lumière de Dieu : il est chemin vers le Ciel.

Ne sont donc admis au Purgatoire que les Sauvés. Le Purgatoire n’est nullement une session de rattrapage pour ceux qui auraient vécu leur vie terrestre égoïstement, dans le mépris de Dieu et des hommes – ceux-là devront assumer pour l’éternité devant Dieu les conséquences de leurs actes. 

« Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, nous dit l’Ecriture, après quoi vient le jugement. » (Heb. 9. 27)
Le Purgatoire est donc une grâce offerte par Dieu après ce jugement à tous ceux qui, s’étant entièrement repentis de leurs fautes et ayant obtenu le pardon de Dieu, n’auraient pas encore achevé leur conversion intérieure sur cette terre, conservant quelque compromission avec le mal, et n’étant pas complètement disposés à vivre la plénitude de la grâce et de l’amour de Dieu dans l’éternité du Royaume « où rien de souillé ne peut pénétrer » (Ap. 21. 27).


Dans le Purgatoire, Dieu vient au secours de notre faiblesse, et achève notre transformation commencée ici-bas, de telle manière à ce que nous devenions des êtres capables de lui dire OUI pour l’éternité (sans quoi, nous pourrions encore pécher au ciel…). 

Bref, des pauvres pécheurs que nous sommes ici-bas (et que nous demeurons après que Dieu nous ait pardonné nos fautes), Dieu fait de nous des Saints, de telle sorte que nous ne péchions plus jamais. 
Et cette transformation du pauvre pécheur que nous sommes en Saint de Dieu (cette métamorphose aurait dit Saint Paul) sera d’autant plus douloureuse que nous n’aurons pas entrepris ici-bas ce qu’il convenait pour déraciner le péché de notre cœur et devenir un Saint, malgré toute notre bonne volonté et notre désir sincère du Salut.

Cette croyance dans l’existence du Purgatoire est un dogme de l’Eglise catholique. C’est-à-dire : une vérité que celle-ci estime divinement révélée. C’est pourquoi il n’est pas permis à un fidèle catholique de la contester. C’est ce qu’ont affirmé très explicitement les conciles de Florence et de Trente.
A suivre.....
Extrait de Totus Tuus

dimanche 5 novembre 2017

Novembre: mois des âmes du purgatoire


"Aimez-vous vos défunts?  Livrez-vous au Christ!
Veillez, priez, offrez!"

Voici un très beau enregistrement d'une homélie (2 nov 2017) du Père Dominique Duten qui nous parle de la vie éternelle, de notre purification déjà ici bas et du pourquoi de la nécessité du purgatoire,
lieu de la miséricorde de Dieu













Père Dominique Duten (Marie-Emmanuel)  Sainte Rose de Lima

Lien pour accès direct à la vidéo.

jeudi 27 octobre 2016

Prière attribuée à saint Thomas More




Donne-moi une bonne digestion, Seigneur, et aussi quelque chose à digérer.

Donne-moi la santé du corps, aide-moi à la garder au mieux.


Donne-moi une âme sainte, Seigneur, qui ait les yeux sur la beauté et la pureté, afin qu'elle ne s'épouvante pas en voyant le péché, mais sache redresser la situation.


Donne-moi une âme qui ignore l'ennui, le gémissement et le soupir. Ne permets pas que je me fasse trop de souci pour cette chose encombrante que j'appelle moi.

Seigneur, donne-moi l'humour, pour que je tire quelque chose de cette vie et en fasse profiter les autres.

Amen. 

jeudi 29 septembre 2016

Neuvaine à Saint Michel Jour 9

La consécration nationale.

 Suite de la neuvaine proposée par Hozana


« Des champs de Tolbiac aux sommets du Mont Tombe ; des sommets du Mont Tombe aux vallées de Domrémy ; des siècles reculés au temps où languit notre vie, vous avez écrit les meilleures pages de notre histoire. Aussi la France reconnaissante aujourd’hui, comme autrefois, vous honore sur la Montagne sainte que vous avez choisie, que l’Étranger ne foulât jamais en vainqueur, où la Foi vous éleva votre temple le plus merveilleux et le plus célèbre. »

C’est avec ces mots que l’ensemble des évêques de France réunis au Mont saint Michel, le 29 septembre 1912 se sont adressés à saint Michel pour lui consacrer solennellement notre pays. 
Pour les 500 ans de la naissance de Jeanne d’Arc, alors que la première guerre mondiale est déjà en germe, les chefs de l’Eglise de France ont voulu faire cette démarche solennelle de Foi et d’Espérance. Ce ne sont pas leurs diocèses respectifs qu’il ont confiés à saint Michel, mais l’âme de la France toute entière dont ils ont ensemble la charge : « cette consécration solennelle, nous la voulons nationale et nous renouvelons, autant qu’il est en nous, le pacte séculaire qui lie la France au Prince des Anges. ».


Conscients que cette consécration de la France ne peut passer que par la conversion des cœurs, ils invitent tous leurs compatriotes à se tourner vers le Bon Dieu et à se mettre à l’ouvrage pour que son règne vienne. 
En pasteurs du peuple français, ils montrent le chemin : 
«Les volontés fléchissent et les courages chancellent: Archange victorieux, ranimez nos ardeurs et communiquez-nous la flamme qui fait les âmes justes et les peuples vaillants. »


Méditation : Se donner complètement.



Nous ne cessons de demander au Bon Dieu la conversion de la France. Mais la conversion de la France ça n’est rien d’autre que la conversion de chaque Français. Nous-même, d’abord, bien sûr. Mais combien sont-ils aujourd’hui nos compatriotes qui n’ont jamais eu l’occasion de parler sérieusement du Bon Dieu avec un chrétien sûr de sa Foi ? Nous nous imaginons que l’apostolat est une affaire de saints, mais si nous attendons d’être canonisés pour annoncer Jésus, nous ne serons jamais des saints et la France oubliera pour de bon les promesses de son Baptême.

« Nous ne sommes pas venus au monde pour “végéter’’ mais pour laisser une empreinte » disait le Pape François aux JMJ de Cracovie il y a un mois. 
« Le temps qu’aujourd’hui nous vivons n’a pas besoin de jeunes-canapés, mais de jeunes chaussant des crampons. Il n’accepte que des joueurs titulaires sur le terrain, il n’y a pas de place pour des réservistes. Le monde d’aujourd’hui vous demande d’être des protagonistes de l’histoire, parce que la vie est belle à condition que nous voulions la vivre. » 

A la suite des évêques français de 1912, le Pape nous appelle à nous engager concrètement pour faire régner le Christ. Il nous appelle à voir grand et c’est à la mesure du défi qui est le nôtre.

Que cette neuvaine soit pour nous l’occasion de nous interroger en vérité : que faisons-nous au quotidien pour annoncer le Bon Dieu à nos compatriotes ? Nous n’avons plus le temps de réfléchir dans nos canapés. Des âmes se perdent à côté de nous parce que le Christ ne leur a jamais été annoncé. Bien sûr il nous faut d’abord en témoigner dans nos vies mais ça n’est pas suffisant. En Egypte, les chrétiens risquent 10 ans de prison s’ils sont surpris à évangéliser. Pourtant ils sont nombreux, dans chaque paroisse, à former des équipes accompagnées d’un prêtre pour aller passer une semaine dans les oasis afin d’y annoncer l’Evangile. Et nous ?


Intention de prière pour la France.

Prions pour tous les Français qui ne connaissent pas Jésus. Demandons au Seigneur le courage de l’annoncer et la grâce de témoigner de Lui par notre comportement au quotidien.


Dire un "Notre-Père", un "Je vous salue Marie" et un "Gloire au Père".


Intention de prière pour nous.

 
Le pape François dans le Campus Misericordiae à Brzegi, en Pologne, le 30 juillet 2016

Prions pour demander au Bon Dieu la grâce de nous engager complètement à son service. L’appel du Pape François nous semble peut-être vertigineux. Nous ne voyons pas bien comment marquer l’histoire. Pourtant le Bon Dieu nous a choisi, nous, personnellement, pour vivre à cette époque et y laisser Son empreinte. Demandons-Lui la grâce de comprendre notre mission en ce monde et à saint Michel de nous aider à l’accomplir.

Dire un "Notre-Père", un "Je vous salue Marie" et un "Gloire au Père".



Dire la prière de Léon XIII à saint Michel Archange :



Saint Michel Archange, 
Défendez-nous dans le combat, soyez notre secours contre la malice et les embûches du démon. 
Que Dieu exerce sur lui son empire, nous vous le demandons en suppliant. 
Et vous, Prince de la Milice Céleste, repoussez en enfer par la force divine Satan et les autres esprits mauvais qui rôdent dans le monde en vue de perdre les âmes. 
Ainsi soit-il.



Faire le signe de croix.



IMPORTANT :

C'est aujourd'hui le dernier jour de notre neuvaine. Pour terminer en beauté, il serait bon que nous assistions à la messe en l'honneur de Saint-Michel.

Pour ceux qui le peuvent, nous vous donnons rdv à Paris, à l'église Saint-Michel des Batignolles ce soir à 19h pour la messe qui sera célébrée par Monseigneur Santier (métro la fourche, 3 Place Saint-Jean, 75017 Paris). Les intentions de prière de cette messe seront celles du dernier jour de la neuvaine.

Pour ceux qui n'habitent pas à Paris, prêtres ou laïcs, n'hésitez pas à organiser / vous retrouver à une messe dans votre paroisse.


Je prends un instant pour méditer toutes ces choses
dans mon cœur (cf Luc 2,19)

mercredi 28 septembre 2016

Neuvaine à Saint Michel Jour 8



La messe d'Anne d'Autriche

Suite de la neuvaine proposée par Hozana

Pierre-Paul Rubens, Portrait d’Anne d’Autriche, 1622, Madrid, musée du Prado.

En 1652, Anne d’Autrice, régente du Royaume de France fait face à la Fronde.

Un véritable chaos règne en France, les princes complotent, le peuple se soulève, la guerre civile fait rage. Nul ne sait comment rétablir la paix ; la reine de France cherche le secours du ciel.

Pour cela, elle promet à Dieu de lui faire ériger un autel à sa gloire sous le titre de Saint Michel et d’y faire célébrer la messe tous les 1ers mardis du mois « afin d’obtenir la paix de l’Église et de l’État ».

La Souveraine s’adressera ensuite à Saint Michel en ces termes : « Glorieux Saint Michel, je me soumets à vous avec toute ma cour, mon État et ma famille, afin de vivre sous votre Sainte protection ; et je me renouvelle, autant qu’il est en moi, dans la piété de tous mes prédécesseurs, qui vous ont toujours regardé comme leur défenseur particulier. Donc, par l’amour que vous avez pour cet Etat, assujettissez le tout à Dieu et à ceux qui le représentent ».

Peu de temps plus tard la Fronde fut vaincue et la paix rétablie.



Méditation : Pratiquer les Sacrements.

Icône illustrant les 7 sacrements.
Anne d’Autriche fit le choix de la pratique des sacrements pour sortir la France de cette période de grands troubles, car ils ont tout pouvoir sur le cœur de Dieu. Ce sont des dons magnifiques dont nous ne vivons que trop peu.

Si nous nous attardons plus spécifiquement sur la messe, rien sur terre ne lui est comparable. Toutes les bonnes œuvres, les sacrifices et même les martyres ne peuvent l’égaler, car le martyre est le sacrifice que l’homme fait de sa vie à Dieu, alors que la messe est l’offrande à Dieu du sacrifice que Dieu lui-même fait de sa vie aux hommes. Jésus-Christ en instituant la messe a donné le pouvoir aux hommes par le ministère du prêtre d’offrir en son nom son sacrifice à son père. Et comme le disait le Saint Curé d’Ars, « Au mérite de l’offrande de cette victime, il ne peut rien refuser ».


Alors n’hésitons pas, demandons la conversion de la France.

Cependant Anne d’Autriche ne se contenta pas de faire célébrer une messe, mais elle promit à Dieu de faire célébrer la messe tous les premiers mardis du mois. C’est que la pratique régulière des sacrements donne à Dieu de rendre nos cœurs semblables au sien.

En effet, le Bon Dieu est avant tout un père qui nous demande d’apprendre à le connaître et à l’aimer afin de lui ressembler davantage.

Pour le connaître, nous avons la messe, rendez-vous au moins hebdomadaire avec notre père du ciel. Pendant la messe, les portes du paradis s’ouvrent devant nous, Dieu est au milieu de notre assemblée.

Il nous parle personnellement par son Évangile. Il descend sur terre à la consécration, réellement là, présent livré pour nous. Il s’unit à notre âme dans la communion.

Pour l’aimer nous avons aussi la confession, sacrement de réconciliation dans lequel Dieu, infiniment parfait, nous pardonne tout, sans exception.

La pratique régulière des sacrements nous ouvre un chemin direct vers Dieu et donc un chemin vers la Sainteté. C’est par ce biais qu’un peuple se convertit. C’est par ce biais que le Seigneur convertira la France.


Intention de prière pour la France.


Dans sa prière à Saint Michel Archange, Anne d’Autriche l’a exhorté à consacrer la France toute entière à Dieu. Cependant pour que notre pays se tourne vers Dieu il nous faut des prêtres, or la moisson est abondante mais les ouvriers peu nombreux. Prions le Bon Dieu pour qu’il fasse naître des vocations et prions également pour que nos prêtres soient des Saints.

Dire un "Notre-Père", un "Je vous salue Marie" et un "Gloire au Père".


Intention de prière pour nous.

Saint Michel est le protecteur du sacrifice de la messe. Il se tient à la droite de l’autel des parfums. Prions pour qu’il nous éclaire à chacune des messes auxquelles nous assistons, afin que nous réalisions mieux les merveilles de l’eucharistie.

Dire un "Notre-Père", un "Je vous salue Marie" et un "Gloire au Père".


Dire la prière de Léon XIII à saint Michel Archange :

Saint Michel Archange, 
Défendez-nous dans le combat, soyez notre secours contre la malice et les embûches du démon. 
Que Dieu exerce sur lui son empire, nous vous le demandons en suppliant. 
Et vous, Prince de la Milice Céleste, repoussez en enfer par la force divine Satan et les autres esprits mauvais qui rôdent dans le monde en vue de perdre les âmes. 
Ainsi soit-il.

Faire le signe de croix.


IMPORTANT :

Pour le dernier jour de la neuvaine, il serait bon que nous assistions à la messe en l'honneur de Saint-Michel.

Pour ceux qui le peuvent, nous vous donnons rdv le 29 septembre à Paris, à l'église Saint-Michel des Batignolles à 19h pour la messe qui sera célébrée par Monseigneur Santier (métro la fourche, 3 Place Saint-Jean, 75017 Paris). Les intentions de prière de cette messe seront celles du dernier jour de la neuvaine. 

Pour ceux qui n'habitent pas à Paris, prêtres ou laïcs, n'hésitez pas à organiser / vous retrouver à une messe dans votre paroisse.




Je prends un instant pour méditer toutes ces choses
dans mon cœur (cf Luc 2,19)

mardi 27 septembre 2016

Neuvaine à Saint-Michel Jour 7


Le sacre d'Henry IV.

Cérémonies du sacre et couronnement d’Henri IV, lavis et plume sur papier, par Desmaretz, fin XVIe s. BnF, Qb1 1594, Inv. Mss. Fr.
Suite de la neuvaine proposée par Hozana

«  Là fut vu de toute l’assistance, étant en indicible nombre près de sa Majesté, saint Michel, l’ange gardien de la France, en façon d’un jeune enfant comme en l’âge de 6 ou 7 ans, signalé par excellence en vêtement et revêtu de blanc, ainsi qu’ordinairement les peintres nous dépeignent les anges, qui, tout au long de la cérémonie, se tint au côté du roy, et icelle finie, disparut aussitôt. » 

Tel est le témoignage de l’écrivain André Favyn sur la cérémonie du sacre d’Henri IV, le 22 mars 1594.

Cette anecdote vient s’ajouter aux nombreuses manifestations de l’attachement de la France à l’archange saint Michel. Ce que nous rapporte ici l’écrivain, c’est la rencontre de deux princes qui se reconnaissent mutuellement : Michel, prince des anges, et Henri IV, roi de France. A cette époque, la France sort tout juste du terrible conflit qui opposa catholiques et protestants.

Le sacre d’Henri IV représente beaucoup pour notre pays : issu de la mouvance protestante, le nouveau monarque doit réunifier le pays, et il ne le pourra qu’en tant que roi légitime. L’apparition de saint Michel lors de la cérémonie du sacre est en quelque sorte une reconnaissance officielle de cette légitimité, et une assurance de sa protection renouvelée.

Peinture sur écorce à la manière d’icônes par Agnès.
La suite du témoignage d’André Favyn montre que le roi reconnût également l’archange comme tel, et s’en réjouit : «  (…) Le roy l’ayant fixement contemplé tout au long de la messe fut pris en son cœur d’une telle réjouissance d’allégresse et d’espérance d’avoir raison de ses ennemis qu’il dit tout haut à l’assistance ces paroles : nos ennemis sont perdus puisque Dieu nous a envoyé ses anges à notre secours. »
Ce sacre est donc à la fois un retour à la paix, et un renouvellement du lien qui unit saint Michel à la France.

 Méditation : Garder un cœur d’enfant capable de se réjouir


Cette manifestation de saint Michel diffère un peu des celles que nous connaissons. Ce n’est pas l’archange exigeant qu’on lui érige une chapelle, ni le guide invitant Jeanne d’Arc à combattre, ou encore le garant de la victoire de Clovis ou Charlemagne. 

Le contexte est plus solennel, événement plus festif. En apparaissant sous la forme d’un enfant, l’archange nous rappelle deux choses essentielles. La première est qu’il y a un temps pour tout : 
« Un temps pour tuer et un temps pour guérir, un temps pour démolir et un temps pour construire, un temps pour pleurer et un temps pour rire, un temps pour se lamenter et un temps pour danser(…) » (Ecclésiaste, 3.1-15). 
Avec le sacre du roi, nous sommes dans le temps de la réjouissance, et nous devons le célébrer, puisque même l’archange lui-même a tenu à le faire.

Peinture sur écorce à la manière d’icônes par Agnès.
Par ailleurs, le choix de cette apparence nous rappelle une deuxième chose : l’importance de savoir garder un cœur d’enfant. Ce sont les paroles mêmes du Christ : « Si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux. »

Il ne s’agit pas bien sûr de régresser et d’adopter une attitude immature, mais au contraire de mûrir tout en préservant cette simplicité de l’âme d’enfant, celle qui maintient notre confiance en Dieu, comme l’enfant a confiance en ses aînés. C’est le cœur d’enfant qui nous fait nous émerveiller des belles choses de ce monde, c’est par lui que nous retrouvons Dieu dans ses œuvres. C’est en enfants que nous devons accueillir son règne, tout simplement parce que nous somme ses enfants.


Intention de prière pour la France.


Prions pour que l’âme d’enfant de notre France triomphe de la tristesse environnante. Qu’elle se souvienne de sa jeunesse chrétienne où elle était alors la fille aînée de l’Eglise. Qu’après ce temps de peine, saint Michel et Notre Dame donnent à notre pays le temps de la joie.

Dire un "Notre-Père", un "Je vous salue Marie" et un "Gloire au Père".




Intention de prière pour nous.

Peinture sur écorce à la manière d’icônes par Agnès.

Dans les combats que nous menons (spirituel, militant etc.) il peut nous arriver, sûrs de l’importance de notre mission, de passer à côté des joies simples de l’existence ou de voir toujours ce qui ne va pas. 
Saint Michel est l’ange du combat et pourtant, dès que l’occasion se présente, il prend l’apparence d’un petit enfant pour aller se réjouir avec toute la France ! 
Demandons-lui de nous obtenir la grâce de nous émerveiller et de nous réjouir. Prions pour voir d’abord ce qu’il y a de positif, et reprenant la prière de Saint François d’Assise : 
« Là où est le désespoir, mettons l’espérance. Là où sont les ténèbres, mettons la lumière. Là où est la tristesse, mettons la joie. »

Dire un "Notre-Père", un "Je vous salue Marie" et un "Gloire au Père".



Dire la prière de Léon XIII à saint Michel Archange :

Saint Michel Archange, 
Défendez-nous dans le combat, soyez notre secours contre la malice et les embûches du démon. 
Que Dieu exerce sur lui son empire, nous vous le demandons en suppliant. 
Et vous, Prince de la Milice Céleste, repoussez en enfer par la force divine Satan et les autres esprits mauvais qui rôdent dans le monde en vue de perdre les âmes. 
Ainsi soit-il.



Faire le signe de croix.


IMPORTANT :

Pour le dernier jour de la neuvaine, il serait bon que nous assistions à la messe en l'honneur de Saint-Michel.

Pour ceux qui le peuvent, nous vous donnons rdv le 29 septembre à Paris, à l'église Saint-Michel des Batignolles à 19h pour la messe qui sera célébrée par Monseigneur Santier (métro la fourche, 3 Place Saint-Jean, 75017 Paris). Les intentions de prière de cette messe seront celles du dernier jour de la neuvaine. 

Pour ceux qui n'habitent pas à Paris, prêtres ou laïcs, n'hésitez pas à  organiser / vous retrouver à une messe dans votre paroisse.



 Je prends un instant pour méditer toutes ces choses
dans mon cœur (cf Luc 2,19)