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 Bienvenue sur mon blog "AUX 2 TABLES", où nourritures terrestres et nourritures célestes se côtoient. Sentez-vous libre de grignoter, goûter, déguster l'une ou l'autre selon votre appétit...

vendredi 30 septembre 2016

Gratin de brocolis au Roquefort pimenté.


L'occasion fait le larron dit-on. Un reste de (vieux) Roquefort et un énorme pied de brocoli ramené du marché. Une bonne association, de quoi faire aimer les légumes!

75 g de Roquefort
80 g de fromage râpé (Comté)
200 g de crème fraîche 
2 œufs
2 pieds de brocolis (ou un très gros)
2 gousses d'ail
3 pincées de piment en poudre
20 g de beurre
sel, poivre

Pour 4 personnes.

Préchauffez le four à 190°C.

Détailler les brocolis en bouquets. Éplucher les tiges et les couper en tronçons.

Mettre les bouquets et les tiges dans le Varoma.
Faire chauffer 800 g d'eau 5mn/100°/Vit2.
Installer le Varoma sur le bol, une fois la T° atteinte.
Faire cuire 20 mn/Varoma/Vit2 

A la fin de la cuisson, rafraîchir rapidement les brocolis sous l'eau du robinet.
Vider le bol de l'eau de cuisson.

Mettre l'ail éplucher: mixer 5s/Vit5
Racler la paroi avec la spatule, ajouter les œufs, le Roquefort, la crème, le piment, le sel et le poivre.
Mixer 20s/Vit4

Mettre les brocolis dans un plat à gratin beurré. Napper de crème au roquefort et saupoudrer de Comté râpé.

Enfourner pendant 15 min à four bien chaud. Si nécessaire, monter la température du four pour faire gratiner suffisamment les dernières minutes.

Servir bien chaud. Accompagne bien les entrecôtes poêlées.

Je vous avais bien dit que j'avais trouvé un GROS pied de brocoli!
Blague à part, quand les objets du quotidien deviennent source d'inspiration.
A découvrir "miniature calendar" 

jeudi 29 septembre 2016

Neuvaine à Saint Michel Jour 9

La consécration nationale.

 Suite de la neuvaine proposée par Hozana


« Des champs de Tolbiac aux sommets du Mont Tombe ; des sommets du Mont Tombe aux vallées de Domrémy ; des siècles reculés au temps où languit notre vie, vous avez écrit les meilleures pages de notre histoire. Aussi la France reconnaissante aujourd’hui, comme autrefois, vous honore sur la Montagne sainte que vous avez choisie, que l’Étranger ne foulât jamais en vainqueur, où la Foi vous éleva votre temple le plus merveilleux et le plus célèbre. »

C’est avec ces mots que l’ensemble des évêques de France réunis au Mont saint Michel, le 29 septembre 1912 se sont adressés à saint Michel pour lui consacrer solennellement notre pays. 
Pour les 500 ans de la naissance de Jeanne d’Arc, alors que la première guerre mondiale est déjà en germe, les chefs de l’Eglise de France ont voulu faire cette démarche solennelle de Foi et d’Espérance. Ce ne sont pas leurs diocèses respectifs qu’il ont confiés à saint Michel, mais l’âme de la France toute entière dont ils ont ensemble la charge : « cette consécration solennelle, nous la voulons nationale et nous renouvelons, autant qu’il est en nous, le pacte séculaire qui lie la France au Prince des Anges. ».


Conscients que cette consécration de la France ne peut passer que par la conversion des cœurs, ils invitent tous leurs compatriotes à se tourner vers le Bon Dieu et à se mettre à l’ouvrage pour que son règne vienne. 
En pasteurs du peuple français, ils montrent le chemin : 
«Les volontés fléchissent et les courages chancellent: Archange victorieux, ranimez nos ardeurs et communiquez-nous la flamme qui fait les âmes justes et les peuples vaillants. »


Méditation : Se donner complètement.



Nous ne cessons de demander au Bon Dieu la conversion de la France. Mais la conversion de la France ça n’est rien d’autre que la conversion de chaque Français. Nous-même, d’abord, bien sûr. Mais combien sont-ils aujourd’hui nos compatriotes qui n’ont jamais eu l’occasion de parler sérieusement du Bon Dieu avec un chrétien sûr de sa Foi ? Nous nous imaginons que l’apostolat est une affaire de saints, mais si nous attendons d’être canonisés pour annoncer Jésus, nous ne serons jamais des saints et la France oubliera pour de bon les promesses de son Baptême.

« Nous ne sommes pas venus au monde pour “végéter’’ mais pour laisser une empreinte » disait le Pape François aux JMJ de Cracovie il y a un mois. 
« Le temps qu’aujourd’hui nous vivons n’a pas besoin de jeunes-canapés, mais de jeunes chaussant des crampons. Il n’accepte que des joueurs titulaires sur le terrain, il n’y a pas de place pour des réservistes. Le monde d’aujourd’hui vous demande d’être des protagonistes de l’histoire, parce que la vie est belle à condition que nous voulions la vivre. » 

A la suite des évêques français de 1912, le Pape nous appelle à nous engager concrètement pour faire régner le Christ. Il nous appelle à voir grand et c’est à la mesure du défi qui est le nôtre.

Que cette neuvaine soit pour nous l’occasion de nous interroger en vérité : que faisons-nous au quotidien pour annoncer le Bon Dieu à nos compatriotes ? Nous n’avons plus le temps de réfléchir dans nos canapés. Des âmes se perdent à côté de nous parce que le Christ ne leur a jamais été annoncé. Bien sûr il nous faut d’abord en témoigner dans nos vies mais ça n’est pas suffisant. En Egypte, les chrétiens risquent 10 ans de prison s’ils sont surpris à évangéliser. Pourtant ils sont nombreux, dans chaque paroisse, à former des équipes accompagnées d’un prêtre pour aller passer une semaine dans les oasis afin d’y annoncer l’Evangile. Et nous ?


Intention de prière pour la France.

Prions pour tous les Français qui ne connaissent pas Jésus. Demandons au Seigneur le courage de l’annoncer et la grâce de témoigner de Lui par notre comportement au quotidien.


Dire un "Notre-Père", un "Je vous salue Marie" et un "Gloire au Père".


Intention de prière pour nous.

 
Le pape François dans le Campus Misericordiae à Brzegi, en Pologne, le 30 juillet 2016

Prions pour demander au Bon Dieu la grâce de nous engager complètement à son service. L’appel du Pape François nous semble peut-être vertigineux. Nous ne voyons pas bien comment marquer l’histoire. Pourtant le Bon Dieu nous a choisi, nous, personnellement, pour vivre à cette époque et y laisser Son empreinte. Demandons-Lui la grâce de comprendre notre mission en ce monde et à saint Michel de nous aider à l’accomplir.

Dire un "Notre-Père", un "Je vous salue Marie" et un "Gloire au Père".



Dire la prière de Léon XIII à saint Michel Archange :



Saint Michel Archange, 
Défendez-nous dans le combat, soyez notre secours contre la malice et les embûches du démon. 
Que Dieu exerce sur lui son empire, nous vous le demandons en suppliant. 
Et vous, Prince de la Milice Céleste, repoussez en enfer par la force divine Satan et les autres esprits mauvais qui rôdent dans le monde en vue de perdre les âmes. 
Ainsi soit-il.



Faire le signe de croix.



IMPORTANT :

C'est aujourd'hui le dernier jour de notre neuvaine. Pour terminer en beauté, il serait bon que nous assistions à la messe en l'honneur de Saint-Michel.

Pour ceux qui le peuvent, nous vous donnons rdv à Paris, à l'église Saint-Michel des Batignolles ce soir à 19h pour la messe qui sera célébrée par Monseigneur Santier (métro la fourche, 3 Place Saint-Jean, 75017 Paris). Les intentions de prière de cette messe seront celles du dernier jour de la neuvaine.

Pour ceux qui n'habitent pas à Paris, prêtres ou laïcs, n'hésitez pas à organiser / vous retrouver à une messe dans votre paroisse.


Je prends un instant pour méditer toutes ces choses
dans mon cœur (cf Luc 2,19)

mercredi 28 septembre 2016

Neuvaine à Saint Michel Jour 8



La messe d'Anne d'Autriche

Suite de la neuvaine proposée par Hozana

Pierre-Paul Rubens, Portrait d’Anne d’Autriche, 1622, Madrid, musée du Prado.

En 1652, Anne d’Autrice, régente du Royaume de France fait face à la Fronde.

Un véritable chaos règne en France, les princes complotent, le peuple se soulève, la guerre civile fait rage. Nul ne sait comment rétablir la paix ; la reine de France cherche le secours du ciel.

Pour cela, elle promet à Dieu de lui faire ériger un autel à sa gloire sous le titre de Saint Michel et d’y faire célébrer la messe tous les 1ers mardis du mois « afin d’obtenir la paix de l’Église et de l’État ».

La Souveraine s’adressera ensuite à Saint Michel en ces termes : « Glorieux Saint Michel, je me soumets à vous avec toute ma cour, mon État et ma famille, afin de vivre sous votre Sainte protection ; et je me renouvelle, autant qu’il est en moi, dans la piété de tous mes prédécesseurs, qui vous ont toujours regardé comme leur défenseur particulier. Donc, par l’amour que vous avez pour cet Etat, assujettissez le tout à Dieu et à ceux qui le représentent ».

Peu de temps plus tard la Fronde fut vaincue et la paix rétablie.



Méditation : Pratiquer les Sacrements.

Icône illustrant les 7 sacrements.
Anne d’Autriche fit le choix de la pratique des sacrements pour sortir la France de cette période de grands troubles, car ils ont tout pouvoir sur le cœur de Dieu. Ce sont des dons magnifiques dont nous ne vivons que trop peu.

Si nous nous attardons plus spécifiquement sur la messe, rien sur terre ne lui est comparable. Toutes les bonnes œuvres, les sacrifices et même les martyres ne peuvent l’égaler, car le martyre est le sacrifice que l’homme fait de sa vie à Dieu, alors que la messe est l’offrande à Dieu du sacrifice que Dieu lui-même fait de sa vie aux hommes. Jésus-Christ en instituant la messe a donné le pouvoir aux hommes par le ministère du prêtre d’offrir en son nom son sacrifice à son père. Et comme le disait le Saint Curé d’Ars, « Au mérite de l’offrande de cette victime, il ne peut rien refuser ».


Alors n’hésitons pas, demandons la conversion de la France.

Cependant Anne d’Autriche ne se contenta pas de faire célébrer une messe, mais elle promit à Dieu de faire célébrer la messe tous les premiers mardis du mois. C’est que la pratique régulière des sacrements donne à Dieu de rendre nos cœurs semblables au sien.

En effet, le Bon Dieu est avant tout un père qui nous demande d’apprendre à le connaître et à l’aimer afin de lui ressembler davantage.

Pour le connaître, nous avons la messe, rendez-vous au moins hebdomadaire avec notre père du ciel. Pendant la messe, les portes du paradis s’ouvrent devant nous, Dieu est au milieu de notre assemblée.

Il nous parle personnellement par son Évangile. Il descend sur terre à la consécration, réellement là, présent livré pour nous. Il s’unit à notre âme dans la communion.

Pour l’aimer nous avons aussi la confession, sacrement de réconciliation dans lequel Dieu, infiniment parfait, nous pardonne tout, sans exception.

La pratique régulière des sacrements nous ouvre un chemin direct vers Dieu et donc un chemin vers la Sainteté. C’est par ce biais qu’un peuple se convertit. C’est par ce biais que le Seigneur convertira la France.


Intention de prière pour la France.


Dans sa prière à Saint Michel Archange, Anne d’Autriche l’a exhorté à consacrer la France toute entière à Dieu. Cependant pour que notre pays se tourne vers Dieu il nous faut des prêtres, or la moisson est abondante mais les ouvriers peu nombreux. Prions le Bon Dieu pour qu’il fasse naître des vocations et prions également pour que nos prêtres soient des Saints.

Dire un "Notre-Père", un "Je vous salue Marie" et un "Gloire au Père".


Intention de prière pour nous.

Saint Michel est le protecteur du sacrifice de la messe. Il se tient à la droite de l’autel des parfums. Prions pour qu’il nous éclaire à chacune des messes auxquelles nous assistons, afin que nous réalisions mieux les merveilles de l’eucharistie.

Dire un "Notre-Père", un "Je vous salue Marie" et un "Gloire au Père".


Dire la prière de Léon XIII à saint Michel Archange :

Saint Michel Archange, 
Défendez-nous dans le combat, soyez notre secours contre la malice et les embûches du démon. 
Que Dieu exerce sur lui son empire, nous vous le demandons en suppliant. 
Et vous, Prince de la Milice Céleste, repoussez en enfer par la force divine Satan et les autres esprits mauvais qui rôdent dans le monde en vue de perdre les âmes. 
Ainsi soit-il.

Faire le signe de croix.


IMPORTANT :

Pour le dernier jour de la neuvaine, il serait bon que nous assistions à la messe en l'honneur de Saint-Michel.

Pour ceux qui le peuvent, nous vous donnons rdv le 29 septembre à Paris, à l'église Saint-Michel des Batignolles à 19h pour la messe qui sera célébrée par Monseigneur Santier (métro la fourche, 3 Place Saint-Jean, 75017 Paris). Les intentions de prière de cette messe seront celles du dernier jour de la neuvaine. 

Pour ceux qui n'habitent pas à Paris, prêtres ou laïcs, n'hésitez pas à organiser / vous retrouver à une messe dans votre paroisse.




Je prends un instant pour méditer toutes ces choses
dans mon cœur (cf Luc 2,19)

mardi 27 septembre 2016

Neuvaine à Saint-Michel Jour 7


Le sacre d'Henry IV.

Cérémonies du sacre et couronnement d’Henri IV, lavis et plume sur papier, par Desmaretz, fin XVIe s. BnF, Qb1 1594, Inv. Mss. Fr.
Suite de la neuvaine proposée par Hozana

«  Là fut vu de toute l’assistance, étant en indicible nombre près de sa Majesté, saint Michel, l’ange gardien de la France, en façon d’un jeune enfant comme en l’âge de 6 ou 7 ans, signalé par excellence en vêtement et revêtu de blanc, ainsi qu’ordinairement les peintres nous dépeignent les anges, qui, tout au long de la cérémonie, se tint au côté du roy, et icelle finie, disparut aussitôt. » 

Tel est le témoignage de l’écrivain André Favyn sur la cérémonie du sacre d’Henri IV, le 22 mars 1594.

Cette anecdote vient s’ajouter aux nombreuses manifestations de l’attachement de la France à l’archange saint Michel. Ce que nous rapporte ici l’écrivain, c’est la rencontre de deux princes qui se reconnaissent mutuellement : Michel, prince des anges, et Henri IV, roi de France. A cette époque, la France sort tout juste du terrible conflit qui opposa catholiques et protestants.

Le sacre d’Henri IV représente beaucoup pour notre pays : issu de la mouvance protestante, le nouveau monarque doit réunifier le pays, et il ne le pourra qu’en tant que roi légitime. L’apparition de saint Michel lors de la cérémonie du sacre est en quelque sorte une reconnaissance officielle de cette légitimité, et une assurance de sa protection renouvelée.

Peinture sur écorce à la manière d’icônes par Agnès.
La suite du témoignage d’André Favyn montre que le roi reconnût également l’archange comme tel, et s’en réjouit : «  (…) Le roy l’ayant fixement contemplé tout au long de la messe fut pris en son cœur d’une telle réjouissance d’allégresse et d’espérance d’avoir raison de ses ennemis qu’il dit tout haut à l’assistance ces paroles : nos ennemis sont perdus puisque Dieu nous a envoyé ses anges à notre secours. »
Ce sacre est donc à la fois un retour à la paix, et un renouvellement du lien qui unit saint Michel à la France.

 Méditation : Garder un cœur d’enfant capable de se réjouir


Cette manifestation de saint Michel diffère un peu des celles que nous connaissons. Ce n’est pas l’archange exigeant qu’on lui érige une chapelle, ni le guide invitant Jeanne d’Arc à combattre, ou encore le garant de la victoire de Clovis ou Charlemagne. 

Le contexte est plus solennel, événement plus festif. En apparaissant sous la forme d’un enfant, l’archange nous rappelle deux choses essentielles. La première est qu’il y a un temps pour tout : 
« Un temps pour tuer et un temps pour guérir, un temps pour démolir et un temps pour construire, un temps pour pleurer et un temps pour rire, un temps pour se lamenter et un temps pour danser(…) » (Ecclésiaste, 3.1-15). 
Avec le sacre du roi, nous sommes dans le temps de la réjouissance, et nous devons le célébrer, puisque même l’archange lui-même a tenu à le faire.

Peinture sur écorce à la manière d’icônes par Agnès.
Par ailleurs, le choix de cette apparence nous rappelle une deuxième chose : l’importance de savoir garder un cœur d’enfant. Ce sont les paroles mêmes du Christ : « Si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux. »

Il ne s’agit pas bien sûr de régresser et d’adopter une attitude immature, mais au contraire de mûrir tout en préservant cette simplicité de l’âme d’enfant, celle qui maintient notre confiance en Dieu, comme l’enfant a confiance en ses aînés. C’est le cœur d’enfant qui nous fait nous émerveiller des belles choses de ce monde, c’est par lui que nous retrouvons Dieu dans ses œuvres. C’est en enfants que nous devons accueillir son règne, tout simplement parce que nous somme ses enfants.


Intention de prière pour la France.


Prions pour que l’âme d’enfant de notre France triomphe de la tristesse environnante. Qu’elle se souvienne de sa jeunesse chrétienne où elle était alors la fille aînée de l’Eglise. Qu’après ce temps de peine, saint Michel et Notre Dame donnent à notre pays le temps de la joie.

Dire un "Notre-Père", un "Je vous salue Marie" et un "Gloire au Père".




Intention de prière pour nous.

Peinture sur écorce à la manière d’icônes par Agnès.

Dans les combats que nous menons (spirituel, militant etc.) il peut nous arriver, sûrs de l’importance de notre mission, de passer à côté des joies simples de l’existence ou de voir toujours ce qui ne va pas. 
Saint Michel est l’ange du combat et pourtant, dès que l’occasion se présente, il prend l’apparence d’un petit enfant pour aller se réjouir avec toute la France ! 
Demandons-lui de nous obtenir la grâce de nous émerveiller et de nous réjouir. Prions pour voir d’abord ce qu’il y a de positif, et reprenant la prière de Saint François d’Assise : 
« Là où est le désespoir, mettons l’espérance. Là où sont les ténèbres, mettons la lumière. Là où est la tristesse, mettons la joie. »

Dire un "Notre-Père", un "Je vous salue Marie" et un "Gloire au Père".



Dire la prière de Léon XIII à saint Michel Archange :

Saint Michel Archange, 
Défendez-nous dans le combat, soyez notre secours contre la malice et les embûches du démon. 
Que Dieu exerce sur lui son empire, nous vous le demandons en suppliant. 
Et vous, Prince de la Milice Céleste, repoussez en enfer par la force divine Satan et les autres esprits mauvais qui rôdent dans le monde en vue de perdre les âmes. 
Ainsi soit-il.



Faire le signe de croix.


IMPORTANT :

Pour le dernier jour de la neuvaine, il serait bon que nous assistions à la messe en l'honneur de Saint-Michel.

Pour ceux qui le peuvent, nous vous donnons rdv le 29 septembre à Paris, à l'église Saint-Michel des Batignolles à 19h pour la messe qui sera célébrée par Monseigneur Santier (métro la fourche, 3 Place Saint-Jean, 75017 Paris). Les intentions de prière de cette messe seront celles du dernier jour de la neuvaine. 

Pour ceux qui n'habitent pas à Paris, prêtres ou laïcs, n'hésitez pas à  organiser / vous retrouver à une messe dans votre paroisse.



 Je prends un instant pour méditer toutes ces choses
dans mon cœur (cf Luc 2,19)

lundi 26 septembre 2016

Neuvaine à Saint Michel Jour 6

Suite de la neuvaine proposée par Hozana


Le pèlerinage de Charles VII 


Charles VII né au cœur d’un conflit entre la dynastie des Valois, qui règne sur la France et celle des Lancastre qui règne sur l’Angleterre. Ces derniers revendiquent la couronne de France depuis que Charles VI a déshérité son fils par le traité de Troyes en 1420.


Deux anges vêtus de tuniques fleurdelisées descendent du ciel pour couronner le roi Charles VII assis sur son trône. (Détail tapisserie 1440)
C’est Jeanne d’Arc, guidée par Dieu et Saint Michel, qui permet à Charles VII de retrouver sa légitimité. Elle délivre Orléans, repousse les anglais et surtout conduit le dauphin à la Cathédrale de Reims. Charles VII y est sacré Roi de France le 17 juillet 1429, au côté de Jeanne.

Ayant retrouvé sa légitimité et rendu à la France sa liberté, il décide de se rendre au Mont Saint Michel, en pèlerinage, pour rendre grâce au Seigneur. Pour reconnaître la protection de l’archange, il formera aussi le dessein de fonder un ordre de Saint Michel.


Méditation : Rendre grâce au Seigneur:

Portrait de Charles VII en prière, d'après une peinture de Jean Fouquet
(collection Roger de Gaignières, Paris, BNF,xvie siècle).

La grâce c’est le don de Dieu pour nous, son secours dans notre vie, pour que nous accédions un jour au salut. En rendant grâce, nous reconnaissons l’action de Dieu dans nos vies, nous lui manifestons notre gratitude, dans un élan du cœur, par des paroles ou des actions.

Charles VII, pour rendre grâce au Seigneur de l’immense secours qu’il a accordé à la France, et pour remercier Saint Michel de son soutien, a choisi de réaliser un pèlerinage et de créer un ordre.

Il est indispensable dans notre foi, d’apprendre nous aussi, à rendre grâce à Dieu pour tout ce dont il nous comble, à commencer par la vie.  C’est par la prière fidèle, le service, le pèlerinage, ou simplement en faisant fructifier les dons que le Seigneur nous a offert que nous pouvons lui témoigner notre gratitude.

Apprendre à rendre grâce nous rend humble, car nous reconnaissons par-là que rien ne vient de nous, que tout ce qui est bon vient de Dieu. Nous n’avons plus alors d’orgueil à tirer du bien que nous faisons : c’est Dieu dans son immense miséricorde qui nous donne sa force et nous comble de ses dons.



« Rendez-grâces en toutes choses, car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ ». 1 Th 5 :18.

Saint Paul nous rappelle qu’il faut que nous rendions grâces en toutes choses, même dans nos épreuves, nos angoisses, nos échecs et nos souffrances. Si cela nous semble impossible, ou même révoltant parfois, croyons que l’action de grâce ébranle le pouvoir du démon. En effet, la louange ne nie pas les difficultés mais elle reconnaît que ce qui est premier et ce qui demeurera par-delà la mort, c’est la bonté de Dieu. Elle nous permet donc de traverser les obstacles que le démon place sur notre route, assurés de la victoire finale du Christ.

Dans cette période tourmentée, redoublons d’action de grâce, chantons les louanges de Dieu pour que le mal, encore une fois, soit terrassé et que triomphe la Gloire de Dieu !

« Mon âme exalte le Seigneur, Exulte mon esprit en Dieu mon Sauveur » : à la suite de Marie, pleine de grâces, apprenons à chanter les louanges du Seigneur.


Intention de prière pour la France

Pour les français, pour qu’à la suite de Charles VII, nous apprenions à rendre grâces au Seigneur pour notre beau pays, et pour sa si belle vocation.  Que notre pays grandisse en ferveur pour laisser place à la grâce et ainsi terrasser le mal.

Dire un "Notre-Père", un "Je vous salue Marie" et un "Gloire au Père".


Intention de prière pour nous



Apprends-nous Ô Seigneur la véritable humilité qui ouvre les cœurs à la louange. Que sûrs de ta miséricorde inépuisable, nous chassions notre orgueil et devenions pèlerins en ce monde pour que tous nos frères accèdent un jour à l’autre.


Dire un "Notre-Père", un "Je vous salue Marie" et un "Gloire au Père".


Dire la prière de Léon XIII à saint Michel Archange :

Saint Michel Archange, 
Défendez-nous dans le combat, soyez notre secours contre la malice et les embûches du démon. 
Que Dieu exerce sur lui son empire, nous vous le demandons en suppliant. 
Et vous, Prince de la Milice Céleste, repoussez en enfer par la force divine Satan et les autres esprits mauvais qui rôdent dans le monde en vue de perdre les âmes. 
Ainsi soit-il.

Faire le signe de croix.




IMPORTANT :

Pour le dernier jour de la neuvaine, il serait bon que nous assistions à la messe en l'honneur de Saint-Michel.

Pour ceux qui le peuvent, nous vous donnons rdv le 29 septembre à Paris, à l'église Saint-Michel des Batignolles à 19h pour la messe qui sera célébrée par Monseigneur Santier (métro la fourche, 3 Place Saint-Jean, 75017 Paris). Les intentions de prière de cette messe seront celles du dernier jour de la neuvaine. 

Pour ceux qui n'habitent pas à Paris, prêtres ou laïcs, n'hésitez pas à  organiser / vous retrouver à une messe dans votre paroisse.

 
Je prends un instant pour méditer toutes ces choses
dans mon cœur (cf Luc 2,19)


dimanche 25 septembre 2016

Neuvaine à Saint Michel Jour 5



Le général de Jeanne


Nous sommes en 1425, dans le village de Domrémy, ou la petite Jeanne, comme tous les enfants du village, prend son tour de garde des moutons. Alors qu’elle se trouve près de l’ « arbre aux fées », trois personnes lui apparaissent : sainte Catherine, sainte Marguerite et Saint Michel.

Quand ce dernier se présente à elle, il délivre un message très clair : « Je suis Michel, le protecteur de la France ».

Elle n’a que treize ans et ses voix lui donnent alors une mission incroyable : aller bouter les Anglais hors de France, et emmener le roi Charles VII se faire sacrer dans la cathédrale de Reims. 
Jeanne hésite, mais ses voix insistent, elle finit par quitter père et mère pour réaliser sa mission et prend alors comme devise « Dieu premier servi ». C’est en obéissant à ces trois mots qu’elle s’était donnés pour ligne de conduite qu’elle a réussi à s’arracher à la maison familiale pour se lancer dans une aventure dont elle ne reviendra pas.

Lors de son procès, quelques années plus tard, elle ne cesse d’être interrogée sur « ses voix ».

Lorsqu’on lui demande : « laquelle desdites voix avez-vous vue la première ? », elle répond « c’est saint Michel ». Elle poursuit devant des juges dubitatifs et insistants, affirmant avoir vu Saint Michel « comme je vous vois », et confie que l’archange n’a cessé de l’accompagner durant sa difficile mission : « Lorsque j’eus ouï par trois fois cette voix, je connus que c’était la voix d’un ange. Cette voix m’a toujours bien gardée, et je comprenais bien cette voix. Elle m’enseigna à me bien conduire, à fréquenter l’église, et à partir en France. »

Dès le début de sa mission, Jeanne comprend qu’elle est « envoyée de par Dieu », avec le soutien de ses voix. Au procès, elle répond encore : « il n’est jour que je ne l’entende, et même j’en ai bien besoin ». Lorsque l’un des juges lui demande si elle réclame quelque chose à cet ange, elle répond : « Oncques n’ai requis à cette voix autre récompense finale, fors le salut de mon âme. »

Sur son étendard, on retrouve Saint Michel, et les inscriptions « Jésus, Marie ». Pendant toute sa chevauchée, elle entendait chaque matin la messe, et n’a cessé de recevoir la communion et de se confesser pour demeurer en état de grâce, sur recommandation de Saint Michel.

Lors de son procès encore, à la question « êtes-vous en état de grâce », elle répond : « si je n’y suis, Dieu m’y mette ; si j’y suis, Dieu veuille m’y tenir ». Une réponse incroyablement profonde pour la jeune fille de 18 ans qu’elle était alors, et qui continue d’édifier théologiens et historiens.

Rien d’étonnant pourtant, puisque Jeanne a confié pendant tout son procès entendre ses voix « chaque jour, plusieurs fois par jour ». Des voix qui la guidaient et la confortaient : « je suis envoyée de par Dieu », n’a-t-elle cessé de répéter au tribunal qui l’a pourtant conduite jusqu’au bûcher.


Méditation : Accepter la volonté du Bon Dieu


« Que Votre volonté soit faite ». 
Que cette phrase du Notre Père est difficile à dire lorsque la volonté du Bon Dieu semble s’opposer à la nôtre. 
Dans sa pièce consacrée à Jeanne d’Arc, Jean Anouilh fait dire à la petite Lorraine, agenouillée devant Saint Michel : 
« Messire, croyez-vous que notre Seigneur puisse vouloir qu’on fasse pleurer son père et sa mère, qu’on les tue, peut-être, de peine, en partant. C’est difficile à comprendre ». 
Saint Michel lui répond alors : « Dieu ne demande pas l’impossible à tout le monde, mais à toi, il te le demande ». 
Ce dialogue est né sous la plume de Jean Anouilh mais illustre à merveille ce qu’a dû être le dilemme de l’enfant de Domrémy. Elle a pourtant choisi de partir, parce qu’en effet, avec la grâce de Dieu, rien n’est impossible. Elle le savait et n’a cessé de faire confiance, jusque devant cet impressionnant tribunal qui allait la condamner à mort.

Au moment de mourir, elle crie une dernière fois le nom de Celui qui l’a faite vivre : « Jésus, Jésus ». À aucun moment, dans l’humidité de son cachot, Jeanne n’a eu l’idée de reprocher au Bon Dieu de l’avoir abandonnée. Elle était sereine, parce qu’elle se savait obéissante et que c’était la seule chose qui lui importait. 
« J’obéis », a-t-elle encore répondu de nombreuses fois à ses accusateurs. L’obéissance était sa seule boussole.

Demandons à Jeanne d’Arc et à Saint Michel de nous aider à vouloir, en toutes circonstances, faire la volonté de Dieu.




Intention de prière pour la France

Jeanne est partie, en obéissant, sauver la France alors qu’elle n’avait qu’une petite quinzaine d’années ! Elle était entourée de soldats qui la respectaient parce qu’elle n’a cessé de se rendre respectable. 
Elle a accepté d’être au milieu d’eux, de se battre avec eux malgré leurs multiples défauts et blasphèmes. 
Mais elle les encourageait chaque jour à « entendre la messe ».

Avec ses ennemis, elle n’a cessé d’être chrétienne : elle a mené la bataille, mais pleurait à chaque mort, allait consoler les blessés et priait pour leurs âmes.

Prions chaque jour pour garder un cœur chrétien malgré la colère, et puisons dans l’exemple de Jeanne d’Arc la force de prier de tout notre cœur pour la conversion de nos ennemis, meilleure façon de les aimer.

Dire un "Notre-Père", un "Je vous salue Marie" et un "Gloire au Père".



Intention de prière pour nous


Gardons à l’esprit cette phrase de Jeanne d’Arc lorsqu’elle doit répondre sur son état de grâce : 
« si je n’y suis, Dieu m’y mette, si j’y suis, Dieu veuille m’y tenir ». 
Dieu ne peut œuvrer dans ce monde que nous espérons tous plus chrétien que par le biais d’âmes saintes… 
Demandons à saint Michel, « protecteur de la France », la grâce de travailler à être des saints chaque jour, auprès de chaque personne rencontrée et de prendre à notre tour « Dieu premier servi » pour devise.

Puisqu’il peut nous arriver souvent de nous sentir perdus, prions pour garder à l’esprit, à chaque instant, que nous sommes, nous aussi, « envoyés de par Dieu » ici-bas.

Dire un "Notre-Père", un "Je vous salue Marie" et un "Gloire au Père".



Dire la prière de Léon XIII à saint Michel Archange :

Saint Michel Archange, 
Défendez-nous dans le combat, soyez notre secours contre la malice et les embûches du démon. 
Que Dieu exerce sur lui son empire, nous vous le demandons en suppliant. 
Et vous, Prince de la Milice Céleste, repoussez en enfer par la force divine Satan et les autres esprits mauvais qui rôdent dans le monde en vue de perdre les âmes. 
Ainsi soit-il.



Faire le signe de croix.



IMPORTANT :

Pour le dernier jour de la neuvaine, il serait bon que nous assistions à la messe en l'honneur de Saint-Michel.

Pour ceux qui le peuvent, nous vous donnons rdv le 29 septembre à Paris, à l'église Saint-Michel des Batignolles à 19h pour la messe qui sera célébrée par Monseigneur Santier (métro la fourche, 3 Place Saint-Jean, 75017 Paris). Les intentions de prière de cette messe seront celles du dernier jour de la neuvaine.

Pour ceux qui n'habitent pas à Paris, prêtres ou laïcs, n'hésitez pas à vous organiser / vous retrouver à une messe dans votre paroisse.

 
Je prends un instant pour méditer toutes ces choses
dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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samedi 24 septembre 2016

Neuvaine à Saint Michel Jour 4



L’étendard de Charlemagne


« Prince et Patron de l’Empire des Gaules ». Tel est le titre que l'empereur Charlemagne a voulu donner à saint Michel archange. Clovis lui avait déjà consacré le royaume des Francs mais Charlemagne l’a confirmé en faisant représenter l'Archange sur l'étendard de son armée, avec inscrite la formule 

« Voici Michel, grand prince, il vient à mon aide ». 



Une fois encore, ce lien entre la France et Saint Michel est au cœur de la vocation chrétienne de notre pays : en pleine expansion du Christianisme, Charlemagne met saint Michel sur ses drapeaux au moment où il fait de la France le rempart de l’Eglise et le défenseur du Pape.
En 774, il apporte son aide au Pape Adrien Ier, menacé par le roi des Lombards, Didier. Puis, il mène des expéditions en Espagne pour soutenir les chrétiens face aux Maures. Enfin en 799 il se porte au secours du Pape Léon III, faussement accusé par ses adversaires de nombreux crimes et emprisonné en attendant d’être jugé. 
Charlemagne le fait libérer et escorter jusqu’à Rome, réhabilitant ainsi le successeur de Pierre. C’est en remerciement pour sa fidélité que le Saint-Père le couronne empereur d’Occident en l’an 800. Une mosaïque de l’époque relate symboliquement ce lien entre le roi des Francs et l’Eglise ; elle représente en effet saint Pierre, premier chef de l’Eglise, remettant un étendard à Charlemagne.



Méditation : Faire confiance au Pape et défendre toujours l'Église.




Aujourd’hui l’Eglise catholique fait toujours l’objet de vives attaques. Persécutions idéologiques et bien sûr physiques : pensons à nos frères Chrétiens d’Orient, et, plus proche de nous, le père Hamel, nouveau martyre pour la Foi. Par ailleurs, les médias déforment régulièrement les propos du Pape ou de prêtres en les sortant de leur contexte pour créer de futiles polémiques.

Dans ce contexte, nous autres catholiques, avons le devoir de défendre l’Eglise qui est notre mère et de suivre son chef, le Saint-Père. Oh pas comme Charlemagne avec une armée, mais simplement, en nous assumant chrétiens dans n'importe quelle situation et en ne laissant jamais insulter le Pape, la Sainte Vierge, Jésus ou l’Eglise sans réagir. 



Ensuite il nous faut faire face à nous-mêmes. Nous sommes, nous aussi, parfois, tentés de mettre en doute ou de critiquer de manière stérile ceux qui nous guident. Et pourtant, nous, chrétiens, devons faire confiance à l'Église et au Saint-Père. N'oublions pas que l'on ne se trompe jamais en obéissant à Dieu et qu'Il a créé l'Eglise pour nous mener vers Lui. Et bien qu'Elle ait traversé de multiples tourments au fil des siècles, elle est toujours là. Les chrétiens de chaque époque ont connu de lourdes épreuves et des moments de doute.  
Le témoignage peut être dur, préserver notre Foi et l’affermir est un vrai combat. Mais nous savons que Dieu ne nous abandonnera pas. 

Prenons comme exemple Mère Térésa, canonisée récemment par le pape François, et qui connut le doute toute sa vie. A nous de rayonner, de défendre l’honneur de Jésus et de l’Église, et de témoigner au Saint-Père notre confiance. Poursuivons la mission que nous avons reçue à double titre : en tant que catholiques, et en tant que français. 



Intention de prière pour la France.

Prions pour l’unité des catholiques en France. Les sensibilités liturgiques, les manières de concevoir notre Foi peuvent différer d’un fidèle à l’autre, d’une chapelle à l’autre, elles sont une richesse pour notre église. Prions pour savoir en profiter sans jamais céder à l’esprit de division qui est toujours l’œuvre du diable.
Dire un "Notre-Père", un "Je vous salue Marie" et un "Gloire au Père".


Intention de prière pour nous.

En France, nous sommes connus pour être facilement râleurs, nous contestons souvent, avec raison ou par principe. En tant que catholiques, nous ne faisons pas exception. Demandons donc à Saint Michel de nous aider à faire preuve d’humilité, sachons retenir nos critiques quand elles ne sont ni bienveillantes, ni constructives. Suivons l’exemple de saint Pierre, lui qui fit confiance à Jésus et accepta de ranger son épée à sa demande, même sans tout comprendre.
Dire un "Notre-Père", un "Je vous salue Marie" et un "Gloire au Père".




Dire la prière de Léon XIII à saint Michel Archange :

Saint Michel Archange, 
Défendez-nous dans le combat, soyez notre secours contre la malice et les embûches du démon. 
Que Dieu exerce sur lui son empire, nous vous le demandons en suppliant. 
Et vous, Prince de la Milice Céleste, repoussez en enfer par la force divine Satan et les autres esprits mauvais qui rôdent dans le monde en vue de perdre les âmes. 
Ainsi soit-il.



Faire le signe de croix.



Pour le dernier jour de la neuvaine, il serait bon que nous assistions à la messe en l'honneur de Saint-Michel.

Pour ceux qui le peuvent, nous vous donnons rdv le 29 septembre à Paris, à l'église Saint-Michel des Batignolles à 19h pour la messe qui sera célébrée par Monseigneur Santier (métro la fourche, 3 Place Saint-Jean, 75017 Paris). Les intentions de prière de cette messe seront celles du dernier jour de la neuvaine.

Pour ceux qui n'habitent pas à Paris, prêtres ou laïcs, n'hésitez pas organiser / vous retrouver à une messe dans votre paroisse.


Je prends un instant pour méditer toutes ces choses
dans mon cœur (cf Luc 2,19)